Wednesday, August 14, 2019

Magazine: "Les multiples vies de Claude El-Khal"

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Quand Joëlle Seif, journaliste à Magazine-Le Mensuel, m’a demandé il y a quelques semaines si j’acceptais de répondre à ses questions, j’ai évidemment dit oui. Notre entrevue a duré plus de deux heures, durant lesquelles j’ai tenté d’être le plus transparent possible. Voici le portait qu’elle a croqué sur quatre pages, paru dans le numéro du mois d’août 2019. 

Thursday, August 1, 2019

Mashrou’ Leila, journal d’une polémique

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Photo: Wael Hamzeh

Je publie ici sous la forme d’un journal ce que j’ai écrit au fil des jours sur Facebook à propos de la polémique autour du groupe libanais de rock alternatif, Mashrou’ Leila, accusé de blasphème contre la religion chrétienne. Peut-être que cet exercice pourrait aider à mieux comprendre ce qui s'est réellement passé, et l’importance du rôle de l’État dans la défense et la protection de la liberté d’expression au Liban.


Monday, July 1, 2019

À vous qui avez accaparé notre République

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Photo: Reuters / Aziz Taher

À vous qui avez accaparé notre République. Qui avez envahi les ministères et les administrations. Qui avez fait du Liban une entreprise que se partagent quelques familles. Une table de jeu où les Libanais sont toujours perdants.

Saturday, June 1, 2019

Lettre à Samir Kassir

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Cher Samir *

Tu n’es pas cette statue ridicule du centre-ville de Beyrouth. Tu n’es pas non plus cette icône brandie dans certains salons. Ces salons qui se foutent pas mal des révolutions mais qui en jacassent quand c’est la mode et qu’il est de bon ton de jacasser de ce genre de choses.

Friday, May 17, 2019

L’islam, parlons-en

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Quand la guerre du Liban a commencé, j’avais 7 ans. La rupture qu’elle causa dans mon quotidien d’enfant fut si brutale qu’il ne me reste aujourd’hui presque plus de souvenirs d’avant. Les années qui ont suivies furent rythmées par les bombardements, la course aux abris, les francs-tireurs et les fils de voisins qui partaient se battre et ne revenaient plus, dont les photos en noir et blanc ornaient tous les murs du quartier. C’étaient des années de rage et de haine. Et l’enfant que j’étais ne pouvait y être indifférent, ne pouvait que tout absorber, jusqu’à s’y noyer.